L’histoire de la construction de l’aqueduc de Nîmes et du Pont du Gard.
Nemaussus (Nîmes), milieu du premier siècle après J.-C. Sous le règne de l’empereur Claude (41 à 54 après J.-C.) La colonie romaine de droit latin se dote, sous l’impulsion d’Octave Auguste, d’une enceinte de 6,5 km de long, de la maison Carré au centre du forum dédiée à la mémoire de Caius et Lucius César et de l’Augusteum; vaste complexe religieux organisé autour de la « source sacrée ». Auguste lui rattache 24 villages, ce qui concourt à la prospérité de la cité qui voit sa population atteindre les 20 000 habitants. Dans ce contexte de prospérité, la cité, afin d’accroître son prestige et le confort de sa population, décide de la construction d’un aqueduc et qui mieux que Caius Aemilius Postumus ingénieur, de la VI légion Victris et Lucius Aebutius arpenteur et géomètre romain, pour s’atteler à cette tâche pharaonique ?
La bd « Aqueduc – D’Uzès à Nîmes en passant par le pont du Gard » disponible ici
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Brume pensait avoir déjà affronté le pire. Raté. La barrière magique de Naïa qui protégeait le village vient de céder, libérant une horde de monstres baveux dans les rues. Mais pour Brume, le plus grave est ailleurs : Hubert a disparu ! Pour le retrouver et sauver le village, Brume n’a qu’une solution : réactiver une magie ancienne. Problème : la formule est beaucoup trop dangereuse pour une apprentie sorcière. Même Drouk hésite à s’en mêler. Et comme si ça ne suffisait pas, il manque un ingrédient rare que l’on trouve uniquement dans la mystérieuse Cité d’Ys, engloutie sous l’océan.
Entre créatures légendaires, secrets enfouis et révélations inattendues, Brume, Hugo et Hubert vont devoir plonger au cœur de leur aventure la plus périlleuse. Certaines magies protègent les villages. D’autres réveillent les souvenirs…
Dans ce cinquième tome, Jérôme Pélissier et Carine Hinder entraînent Brume dans les profondeurs d’un mystère englouti. Entre monstres affamés, secrets de famille et magie oubliée, la série poursuit son enchantement avec humour, émotion et mystère.
Un album riche en émotions où l’on découvre que certaines formules ne se trouvent pas dans les grimoires mais dans le courage, l’amitié et les souvenirs enfouis.
La bd « Brume – Tome 05 – La Cité d’Ys » disponible ici
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D’après le roman de Gaston Leroux publié le 23 septembre 1909.
Paris, 1878. Des drames inexpliqués secouent l’opéra Garnier : un machiniste est retrouvé pendu au bout d’une corde et le grand lustre se décroche en pleine représentation. Un mystérieux « fantôme de l’Opéra » hante les lieux, se livrant à un étrange chantage…
La bd « Le Fantôme de l’Opéra (L’Intégrale) » disponible ici
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Adapté du roman de Xavier-Laurent Petitpublié le 24 aout 2016.
Quand on est le fils d’un montreur d’ours, d’un Ursari comme on dit chez les Roms, on sait qu’on ne reste jamais bien longtemps au même endroit. Harcelés par la police, chassés par des habitants, Ciprian et sa famille ont fini par relâcher leur ours et sont partis vers une nouvelle vie à Paris où, paraît-il, il y a du travail et plein d’argent à gagner. Cependant leurs rêves se fracassent sur une réalité violente. À peine installés dans le bidonville, chacun se découvre un nouveau métier. Daddu, le montreur d’ours, devient ferrailleur, M’man et Vera sont mendiantes professionnelles, Dimetriu, le grand frère, est « emprunteur » de portefeuilles et Ciprian son apprenti. Un soir, Ciprian ne ramène rien de sa « journée de travail ». C’est qu’il a découvert le paradis, le jardin du « Lusquenbour » où il observe en cachette des joueurs de lézecheck. Le garçon ne connaît rien aux échecs mais s’aperçoit vite qu’il est capable de rejouer chaque partie dans sa tête. C’est le début d’une nouvelle vie pour le fils de l’Ursari.
La bd « Le fils de l’Ursari » disponible ici
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Adapté du roman de Xavier-Laurent Petit, Le Fils de l’Ursari trouve en Cyrille Pomès un passeur idéal. Auteur de l’adaptation, du découpage et du dessin, épaulé par Isabelle Merlet à la couleur, il suit Ciprian, gamin rom fils d’un montreur d’ours, des forêts de Roumanie jusqu’à un bidonville de la région parisienne.
Cyrille Pomès installe d’abord la famille Zidar dans sa cohésion et sa débrouille, avant de laisser la mécanique de l’exploitation se refermer : le père devenu ferrailleur, la mère et Vera à la mendicité, les garçons au vol, tous sous la coupe de passeurs qui menacent les leurs. La découverte du jeu d’échecs au jardin du « Lusquembourg » ouvre une brèche, mais l’album se garde du conte de fées, préférant une fin ouverte à toute résolution facile. La voix candide de Ciprian, qui déforme les mots d’une langue qu’il ne possède pas encore, porte une lucidité d’enfant sur la peur et sur le devoir de protéger les siens.
Le dessin de Cyrille Pomès épouse ce mouvement. Son trait souple, volontiers déséquilibré, tangue au rythme des acrobaties de cette famille du peuple du vent et traduit l’instabilité de leur condition. Les couleurs d’Isabelle Merlet accompagnent la trajectoire : sombres dans les premiers temps, elles s’éclaircissent à mesure que Ciprian trouve sa voie, faisant de la palette un baromètre de l’espoir.
Doublement primé en 2019 (Prix Atomium de la BD citoyenne 2019 et prix Jeunesse ACBD 2019), l’album compose une œuvre juste sur l’exil et la tolérance. On le recommandera aux collégiens à partir de treize ans, aux enseignants et aux lecteurs de Xavier-Laurent Petit.
Adapté du roman de Luis Sepúlveda publié le 19 septembre 1996.
Une hymne à l’amitié et à la différence. Zorbas, le gros chat noir, était bien tranquille jusqu’à ce que la mouette Kengah vienne s’échouer sur son balcon ! Mourante, elle lui arrache la promesse de veiller sur son oeuf, d’élever son poussin et de lui apprendre à voler… C’est le point de départ d’une formidable aventure pour cette famille pas comme les autres. Malgré toutes les difficultés que Zorbas et sa protégée vont rencontrer, et avec l’aide des chats du port, ils surmonteront tous les obstacles jusqu’à ce que la jeune mouette prenne son envol. Histoire d’une mouette et du chat qui lui apprit à voler est un hymne à l’amitié et à la différence, marqué par l’engagement de son auteur lors de ses années passées à Hambourg. C’est également un best-seller qui continue à se vendre en roman à 25000 ex. par an depuis sa sortie en 1996.
La bd « Histoire d’une mouette et du chat qui lui apprit à voler » disponible ici
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Zorbas est grand, noir et gros. Kengah, mouette argentée engluée dans une nappe de pétrole, s’écrase sur son balcon de Hambourg et lui arrache trois promesses : ne pas manger l’œuf qu’elle va pondre, veiller sur le poussin, lui apprendre à voler. Cever adapte ici le roman que Luis Sepúlveda avait publié en 1996, après lui avoir soumis ses premiers croquis et obtenu son accord.
Le récit tient parce qu’il n’adoucit rien. La mort de Kengah est montrée sans détour, le dégazage sauvage aussi, et l’on comprend vite que la promesse coûtera cher. Cever garde la mécanique du conte, avec ses chats du port qui délibèrent comme un conseil, Colonello sentencieux, Jesaitout perdu dans son encyclopédie. Mais il laisse au silence une place que le texte d’origine ne pouvait pas lui donner. Plusieurs planches se passent de dialogue : le chat qui couve, l’œuf qui bouge, le poussin qui trébuche. La question de l’adoption y gagne, parce qu’elle passe par des gestes plutôt que par des phrases.
Le noir et blanc fait beaucoup. Cever a été biologiste avant de dessiner, et cela se voit au rendu des plumes, des pattes, du basculement d’un corps d’oiseau qui rate son atterrissage. Les décors portuaires, grues, quais, toits mouillés, ancrent la fable dans une ville qui existe. Les contrastes sont tranchés, jamais criards, et les regards, très travaillés, portent presque tout le jeu d’acteur.
Une fable où l’on gagne parce qu’on est plusieurs, et où le noir et blanc suffit à faire entendre la mer sale. À conseiller aux lecteurs dès neuf ans, et aux adultes qui ont aimé Luis Sepúlveda : ils retrouveront son goût des causes perdues.
D’après l’œuvre de Ken Follett publiée le 28 septembre 2010. Un monde au bord du chaos : redécouvrez la saga épique de Ken Follett en bande dessinée.
À l’aube du XXe siècle, les grandes puissances vivent leurs derniers instants d’insouciance : bientôt, la guerre va déferler sur le monde…
1911. Dans les profondeurs des mines du Pays de Galles, les Williams descendent de génération en génération dans les boyaux étroits, écrasés par la misère. À seulement 13 ans, c’est au tour de Billy de descendre pour la première fois. 1914. La famille de Billy est inextricablement liée aux Fitzherbert, les aristocrates propriétaires de la mine de charbon, qui vivent dans l’opulence et s’apprêtent à recevoir à leur table le roi Georges V. L’avenir du monde se discute avec âpreté et inquiétude, mais les passions humaines ne sont pas en reste. Le comte est irrésistiblement attiré par sa domestique Ethel Williams, tandis que sa sœur Maud Fitzherbert, fière suffragette, renoue avec son amour de jeunesse Walter von Ulrich, diplomate de l’ambassade d’Allemagne à Londres. Les ambitions, projets, missions et voyages de ces personnages vont les faire croiser Gus Dewar, un jeune conseiller ambitieux de Woodrow Wilson, ainsi que deux frères orphelins russes Grigori et Lev Peshkov, dont le projet d’émigrer en Amérique est contrarié par la conscription et la crainte d’une guerre imminente. De l’Europe aux États-Unis, entre luttes ouvrières, conflits territoriaux, divergences idéologiques et idéaux naissants, ces cinq familles vont affronter les tourments de l’Histoire, leurs destins s’entremêlant aux rivalités, jeux de pouvoir et coups du sort qui vont faire basculer le monde…
Plongez dans une épopée spectaculaire au souffle vertigineux avec cette nouvelle adaptation de l’un des chefs d’œuvre littéraires de Ken Follett. Sur le modèle des Piliers de la Terre, Didier Alcante construit une narration dense pour une adaptation en 6 volumes de 80/90 pages en moyenne, mise en image par le talentueux dessinateur Djief, qui reconstitue avec puissance cette galerie de lieux, d’événements et de portraits saisissants.
La bd « La Chute des géants – Tome 01 – Toutes les colères du monde » disponible ici
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À la fin du XIXe siècle, le Glückauf inaugure l’ère des pétroliers océaniques. Un navire encore modeste, dont l’échouage, en 1893, ne provoque que des dégâts limités. Pendant des décennies, ces géants de l’industrie maritime restent contenus dans des dimensions raisonnables. Puis, en quelques années, tout change. Les pétroliers deviennent des titans d’acier : les supertankers. L’Amoco Cadiz incarne cette démesure. Lancé en 1974 et long de 334 mètres, il relie le Golfe Persique à l’Europe, défiant les océans par sa seule masse. Ce géant a une contenance équivalente à 9.000 camions-citernes et les dimensions comparables à celles de la Tour Eiffel tout en faisant trente fois son poids. Rien ne semble pouvoir menacer ce colosse. Mais l’histoire nous a souvent rappelé que même les géants ont leur talon d’Achille. En mars 1978, mal entretenu et pris dans une tempête, l’Amoco Cadiz s’échoue au large des côtes bretonnes. En quelques heures, le symbole de la puissance industrielle devient celui d’une catastrophe maritime et écologique majeure, dont les conséquences marqueront durablement les esprits
La bd « L’Amoco Cadiz » disponible ici
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De la naissance du département en 1790 à l’Ain d’aujourd’hui : deux siècles de mutations Révolution, guerres, chemin de fer, industrie, exode rural, Résistance refermant en images une histoire départementale devenue accessible à tous.
La bd « L’Histoire de l’Ain en bandes dessinées – Tome 3 » disponible ici
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De la tutelle impériale à la souveraineté française : cinq siècles d’histoire de la Bresse, du Bugey, de la Dombes et du pays de Gex, des seigneuries médiévales au traité de Lyon de 1601, puis jusqu’aux derniers feux de l’Ancien Régime. Le deuxième volet d’une histoire départementale racontée par l’image.
La bd « Histoire de l’Ain en bande dessinée – Tome 2 – De l’aigle à la fleur de lys » disponible ici
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Si les petites provinces de Bresse, Bugey, Gex et Dombes dont la réunion forme le département de l’Ain ont fait l’objet de nombreuses études historiques souvent érudites et austères, en revanche il n’existait pas d’ouvrage abordable restituant à l’histoire de ce département sa richesse, son unité et son originalité.
Ce volume comble désormais cette lacune de façon originale. En introduisant pour la première fois l’image dans l’histoire locale de l’Ain, il la rend accessible à un large public : aux jeunes, bien sûr, sensibles à la qualité du dessin, mais aussi aux adultes pour qui la culture historique semblait jusque là réservée à quelques initiés.
La bd « Histoire de l’Ain en bande dessinée – Tome 1 – Des cavernes aux châteaux forts » disponible ici
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